Procès en cours

Une audience publique houleuse ce 07 mars 2018 au TGI de St Brieuc

En effet, EGUIMOS M.Progeas par l’intermédiaire de son avocat Me SEBAL demandait la liquidation d’une astreinte de l’Association Victimes de Syndic par une autre association L’ADVSF !

C’était sans compter sur la détermination des membres de l’ADVSF qui en ont profité pour dénoncer les pratiques abusives d’EGUIMOS Syndic coutumier de pratiques similaires toujours avec le soutien de Maître SEBAL.

Comme avec Madame B.C qu’il assimilait pendant 5 années consécutives au 497 bd du sémaphore 35800 SAINT LUNAIRE adresse de son mandat quant le titre de propriété de celle ci indiquait son appartement au sein d’un ensemble immobilier en copropriété au 495 bd du sémaphore.
Il lui fit subir un acharnement procédural inqualifiable et parvenait à se rendre complice du vol de son appartement le 16/02/2018 au sein du TGI de St Malo
Maître SEBAL n’en est pas à son coup d’essai, dictant à la juridiction Malouine pris en son juge des référé les écritures en erreur qu’il reprendrait.

Toutes les décisions rendues font l’objet de plaintes en cours d’instruction, conduisant à ce qui s’apparente déjà comme une belle erreur judiciaire.

Cet avocat a un problème avec la sincérité et la vérité, il s’arrange des faiblesses de l’institution judiciaire : « justice dans un piteux état », de son manque de moyens, de ses procédures particulièrement des ordonnances pour la submerger et ne pas lui laisser le temps nécessaire d’instruire à charge et à décharge, s’arrangeant d’une culture d’établissement quant celle ci en oublie les procédures du droit et notamment du droit des victimes qui concourent à la manifestation de la vérité, en l’occurrence ici.

C’était oublier que l’association victimes de syndic dans toute la France n’est pas l’ADVSF et que les moyens de l’ADVSF ne sont pas ceux de l’association victimes de syndic dans toute la France à supposer qu’elle existe?

Ce qui est sur c’est qu’il y a des abus de syndic régulièrement dénoncés par l’ARC, par la DGCCRF, par les associations de consommateurs et donc des victimes de syndic dans toute la France dont fasse partie madame BC.

Ce qui pose clairement la volonté des demandeurs de faire taire les victimes en se faisant un maximum d’argent sur leur dos, comme si les abus qu’ils leur avaient imposés en jouant de la justice ne suffisaient pas?

C’était sans compter sur la conscience professionnelle du juge de l’Exécution de St Brieuc qui a questionné et interrogé les difficultés rencontrées dans l’exécution sollicitée.

Sa salle d’audience était pourtant comble, même les avocats de la juridiction ne pouvaient s’asseoir et le public venu en nombre, les dossiers empilés à ses côtés très nombreux s’enchaînaient.

Et pourtant, elle a entendu le ressenti amer des membres de l’ADVSF, ressenti nourri des expériences partagées par les victimes à commencer par celui de sa fondatrice Mme BC, des suites des décisions entachées d’erreurs en cascade rendues par la juridiction Malouine.

Certes, ce constat n’était pas destiné à la juridiction briochine ni à ce juge qui a pris le temps d’écouter même si je cite « cela concerne nos députés de la République».

Alors je reprendrai ce qui a été dit publiquement :
Quand la justice se trompe ou déraille,
Quand la voie de la majorité a ébloui la vérité,
Quand l’appel de l’argent est celui seul écouté et n’a pas été questionné,
Quand la minorité est désarmée devant la toute puissance de celui sachant manier la loi comme un jouet au gré de ses volontés,
Quand la justice n’a pas condamné les violations de la loi et du droit
Quand le juge n’a pas envie de savoir ou ne sait pas douter, ou ne sait pas écouter…
C’est un mécanisme d’engrenage qui s’actionne, elle devient le terrain de l’injustice et conduit à l’erreur collective.

Qu’est ce qu’on fait, on la laisse faire? Certes, la justice est rendue par des hommes aux décisions parfois tronquées.

A ces hommes là, mesurez en les conséquences…et réparez : tel est votre devoir.

Quand la justice est lente, les victimes doivent elles attendre dans cette violence qui leur est imposée de subir?

Alors dans toute situation d’abus, il y a une phase où la vérité ne doit pas être tue.

Ce n’est pas de la vindicte, ce n’est pas jeter en pâture, c’est leur seule façon de survivre rompre le silence pour que la honte change de camp; c’est aussi tout ce qu’il reste parfois aux victimes pour le faire savoir et ouvrir les yeux à ceux qui sont censés la servir plutôt que de s’en servir et la rendre.

Les victimes d’abus de syndic les dénoncent sur internet via le site de l’association ADVSF visible sur le principal moteur de recherche comportant une liste noire des professionnels se livrant à de tels abus où hélas EGUIMOS n‘est pas isolé!

Les victimes d’abus de syndic partagent aussi leur expérience et informations utiles sur le compte twitter et facebook.

Ce syndic et son avocat sont menacés par ce qu’ils considèrent comme un danger : la transparence.

La justice briochine fera t-elle admettre les valeurs républicaines de liberté égalité fraternité et condamnera t elle de tels dérapages de syndic ou préféra t-elle condamner une victime d’abus de syndic et à fortiori lanceuse d’alerte d’abus de syndic au sein de l‘ADVSF?

Rendez vous au 30 mai prochain pour la décision.

Merci de partager au maximum et de venir assister à l’audience
si vous êtes concerné par le sujet.

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